Analyse

Les inondations ont ravagé la région les 14 et 15 juillet, et, de retour de vacances, Hervé Jamar a repris ses fonctions de gouverneur officiellement le 17, est-ce bien raisonnable ? Oui, à l’entendre. Hervé Jamar s’explique. On dira surtout qu’il assume. Car son récit de la mi-juillet reste un peu abracadabrantesque, soyons justes. Sa façon ici de communiquer sans filet, cash, sans précaution outre mesure, polémique parfois, est louable et néanmoins risquée, elle ouvre aux commentaires. Il a opéré « en soutien », en « gouverneur bénévole », dit-il, pendant que Catherine Delcourt faisait fonction… Ecoutons-le, ceci n’est pas un procès. On a tout de même le sentiment que, ces jours-là, quand l’eau se déchaînait emportant boues, gens et maisons, le ciel lui est tombé sur la tête, et que c’était beaucoup pour un seul homme. Hervé Jamar n’a peut-être pas réagi avec toute la lucidité nécessaire dans un premier temps.

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