Les fruitiers, un engouement qui va durer

Des arbres pour la fruiticulture, « on en produit de plus en plus, mais on ne peut pas satisfaire directement une demande qui double », dit Marc Lateur, expert au centre de recherches agronomiques de Gembloux. Un fruitier à haute tige demande quatre ans avant d’être mis sur le marché. Selon lui pourtant, « les pépiniéristes pourraient sans risque augmenter leur production de 25 à 30 % ». Bertrand Bonnet, pépiniériste à Lesdain, est plus circonspect. « On ne sait jamais prévoir ce qui va se passer dans 4-5 ans. La crise du covid va sans doute se payer un jour, et l’engouement pourrait retomber. Et puis pour monter en production, il faut trouver du personnel. Ce n’est pas évident : le travail manuel rebute beaucoup de jeunes ».

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous