Sous le regard sévère de l’Europe

Faire bien mais aussi faire vite. C’est le mot d’ordre. On le sait depuis octobre, la Belgique a du retard à l’allumage. Aujourd’hui, la majorité des pays européens ont déjà remis leur projet de plan. Ce n’est pas anodin. Le plan final doit être remis avant le 30 avril, mais, auparavant, le dialogue est permanent avec le secrétariat général de la Commission qui pilote les opérations. « Plus on dispose de temps pour cette itération avec la Commission, plus rapide sera la maturation du plan et plus rapidement les fonds seront libérés. N’oublions pas qu’une bonne politique de relance, c’est un bon timing », insiste-t-on au fédéral.

Les contacts avec la Commission permettent de faire un premier tri dans les projets. « Qu’on ne s’y trompe pas, elle est hyperactive et elle fait de la politique. Les critères de fond et de forme pour les projets sont très stricts. Elle a promis de manier la hache. Et la libération des fonds sera liée au respect d’un agenda et à une évaluation ».

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