De solitaire à solidaire: la coopérative d’entrepreneurs

La coopérative Dies a pour ambition d’offrir une solution aux problèmes liés au statut d’indépendant. Chrystelle Geenen (à droite) en est une des gérantes. Et Bénédicte Hautier (à gauche), une de ses coopératices.
La coopérative Dies a pour ambition d’offrir une solution aux problèmes liés au statut d’indépendant. Chrystelle Geenen (à droite) en est une des gérantes. Et Bénédicte Hautier (à gauche), une de ses coopératices. - pierre-yves thienpont

C’est compliqué pour moi mentalement d’être indépendante. » Pourtant, Bénédicte Hautier est entrepreneuse. Elle a créé La manufacture des compétences voici deux ans. A l’époque, après un burn-out, elle qui adorait son boulot dans une association d’insertion professionnelle décide tout simplement de continuer. « Mais en créant mon propre emploi ! » Elle se lance donc : bilan de compétences, aide à la recherche d’emploi, job crafting (ou l’art de remodeler son boulot pour être plus épanoui), orientation scolaire.

Sortie de la couveuse d’entreprise Step Entreprendre en janvier dernier, elle a rejoint la coopérative Dies dans le même mouvement. « Au départ, parce que je déteste l’administratif », reconnaît la quinquagénaire. « Au moins, il y a quelqu’un qui va faire tout ça à ma place. Et puis, ça me rassure d’avoir un statut de salariée. » Indépendante dans les faits, Bénédicte est effectivement salariée de la coopérative.

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