L’agroécologie pour intégrer les demandeurs d’asile

L’idée de Mathieu Larbi
: créer une micro-ferme biologique utilisant une technique de maraîchage qui respecte l’environnement, sur sol vivant.
L’idée de Mathieu Larbi : créer une micro-ferme biologique utilisant une technique de maraîchage qui respecte l’environnement, sur sol vivant. - D.R.

Rien ne le prédestinait à se lancer dans le maraîchage. Mais après avoir goûté aux plaisirs du potager au fond de son jardin, Mathieu Larbi a voulu le répliquer, à plus grande échelle. Après avoir acquis dans ce but un terrain de 3,5 hectares dans le village de Natoye, il met en place ce qu’il appelle un véritable « projet de vie ». Il veut faire rimer intégration sociale, notamment des demandeurs d’asile, et production agroécologique.

« J’aimerais créer une micro-ferme biologique utilisant une technique de maraîchage qui respecte l’environnement, sur sol vivant. C’est-à-dire en travaillant peu, voire pas du tout, le sol pour faire pousser les fruits et légumes. L’idée, c’est de laisser faire la pédofaune, les vers de terre, les champignons, les mycorhizes. Et, quelque part, d’en venir au modèle permacole de la forêt. »

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