La terre bruxelloise, fertile à l’économie circulaire

«
Chaque année, ce sont deux millions de tonnes de terre qui sont excavées à Bruxelles
», explique Nicolas Coekelberghs, architecte et l’un des quatre employés de la coopérative.
« Chaque année, ce sont deux millions de tonnes de terre qui sont excavées à Bruxelles », explique Nicolas Coekelberghs, architecte et l’un des quatre employés de la coopérative. - Thomas Noceto/ BC-architects.

Situés le long du canal à Bruxelles, les bureaux de BC materials font face à la société Inter Béton et à une cimenterie. Ici, c’est pourtant un tout autre matériau de construction que l’on fabrique : de la terre crue. Et pas de n’importe quelle terre, mais celle extraite des chantiers bruxellois. « Chaque année, ce sont deux millions de tonnes de terre qui sont excavées à Bruxelles », explique Nicolas Coekelberghs, architecte et l’un des quatre employés de la coopérative. « On pourrait croire que ces sols sont pollués, mais seuls 30 % de la terre excavée est inutilisable ». La ressource est donc abondante.

Depuis 2017, grâce à l’appel à projet « Be Circular », la coopérative produit et commercialise ses briques, enduis et mélanges pour les pisés (mélanges de terre graveleuse) en terre crue.

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