Des formations pour apprendre à se débrouiller en bricolage

« Les femmes sont très appliquées : elles veulent apprendre », constate Lucie Thieule (ci-contre, à dr., avec Stéphanie Roland, l’autre fondatrice des « Débrouillardes »).
« Les femmes sont très appliquées : elles veulent apprendre », constate Lucie Thieule (ci-contre, à dr., avec Stéphanie Roland, l’autre fondatrice des « Débrouillardes »). - D.R.

Elles s’appellent Marie, Juliette et Elsa. Entre la première, étudiante, et la dernière, pensionnée, l’écart d’âge est de 45 ans. Mais l’envie est la même : apprendre à réparer les petits dégâts à la maison. Une chasse d’eau qui fuit, un carrelage mural de la salle de bains qui se brise, la fiche de l’aspirateur qui se désolidarise… autant de petits tracas qui peuvent se muer en gros soucis s’ils ne sont pas résolus. Souvent seules ou divorcées, ces femmes prennent le chemin de formations en plomberie, carrelage, forage, électricité ou encore menuiserie pour combler leurs lacunes en bricolage. « Les Débrouillardes » en dispensent dans toute la Belgique.

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